Basket · EuroLeague
Cinq matchs en sept jours : l’Olympiacos arrive chez la Virtus sans son pivot
La Virtus bat le tenant du titre 96-94 et arrête cinq défaites de suite : mon handicap +8,5 à 1,90 chez Betano gagne, 22,50 $ de gain pour 0,25 unité.

Georgios Bartzokas n’a pas mâché ses mots, lundi : « 5 matchs en 7 jours. Pour moi, ce n’est pas normal… nous n’avons eu aucune séance d’entraînement. » Jeudi, son Olympiacos, tenant du titre et 2-0, rend visite à la Virtus Bologna pour la troisième journée d’EuroLeague. À 1,25 chez Betano ce mercredi, le marché n’a toujours qu’un favori. La ligne qui m’intéresse est ailleurs : huit points et demi de marge pour l’équipe qui reçoit.
Le Pirée gagne partout, mais ses jambes comptent les matchs
106-89 à Baskonia pour l’ouverture, puis 93-91 à Kaunas mardi : Fournier 19 points, Vezenkov 18, Montero 15 points et 7 passes. Les résultats suivent, les jambes un peu moins. Entre les deux déplacements, le groupe n’a pas eu une séance d’entraînement, et le club a récupéré Dunston et signé Papas « pour être sûrs du nombre de joueurs ». Quand un champion recrute pour atteindre le compte, son calendrier a un problème. Bologne sera son troisième déplacement en une semaine.
Milutinov dehors, la raquette s’allège
Le pivot du Pirée ne jouera pas jeudi : touché à une cuisse depuis le 13 septembre, il jouait sous douleur, et le rapport de la semaine le donne out pour les journées 2 et 3. Bartzokas n’a pas cherché à vendre un retour rapide. Autour de lui, le même rapport laisse trois incertitudes, dont une côté Bologne.
- Cory Joseph (Olympiacos) : le dos l’a privé du match de Kaunas ; il reste incertain pour jeudi.
- Dunston a retrouvé le groupe sans jouer à Kaunas ; Papas, signé pour le nombre, restait hors des douze. Tous les deux incertains.
- Kokila (Virtus) : donné out avant le derby de Milan, il apparaît désormais incertain, sans retour confirmé ; Casarin et Baiocchi restent hors du groupe, choix de Mumbru.
Une Virtus en chantier, mais chez elle
Alex Mumbru a pris une équipe neuve : neuf recrues, un staff inédit, et un aveu de méthode, « on s’adaptera match par match ». Deux défaites en deux déplacements, mais la deuxième vaut mieux que la première : battue à Milan mardi sur un tir de Devon Hall à la sirène, après avoir repris l’égalité à 4,2 secondes de la fin. Sur leurs cinq dernières confrontations, la Virtus est à 0-5, dont un 109-77 reçu au Pirée la saison passée. Mais l’Olympiacos n’a gagné sa dernière visite à Bologne que de trois points, 94-97. Une ligne à huit points et demi laisse de la place à un match qui se resserre.
| Journée | Équipe | Match | Score |
|---|---|---|---|
| J1 | Olympiacos | à Baskonia | 106-89 |
| J2 | Olympiacos | à Žalgiris Kaunas | 93-91 |
| J1 | Virtus Bologna | à Fenerbahçe | 68-78 |
| J2 | Virtus Bologna | à Olimpia Milano | 85-87 |
Sur le rythme, la presse italienne ne voit qu’une idée de jeu chez Mumbru : courir. Baisser le rythme, mettre du physique, et la Virtus s’éteint. C’est le métier d’Olympiacos.
+8,5 à 1,90 : un pari de fatigue plus que de niveau
À 1,25, le vainqueur sec est hors de prix. Je maintiens Virtus +8,5, pris à 1,90 chez Betano, et j’estime toujours à 55 % la chance que la Virtus gagne ou perde de huit points au plus, prolongations comprises ; à 1,90, la cote en promet 52,6 %. L’écart est mince, et il doit le rester : la valeur que je vois vient des jambes du visiteur et de l’absence de Milutinov, pas d’un sursaut de niveau de la Virtus, toujours derrière sur le papier.
Mardi, un seul bookmaker cotait la rencontre ; ils sont neuf ce mercredi, et la ligne +8,5 s’échange à 1,98 chez BetMGM. Le marché n’a presque pas bougé depuis mardi : la fatigue du Pirée n’y est toujours pas payée, et mon prix reste 1,90. La mise est minimale, 0,25 unité (25 $) : après mélange avec la probabilité du marché, l’avantage disparaît et le site descend au plancher. C’est exactement ce qu’il faut pour un pari à conviction limitée. Virtus gagne ou perd de huit points au plus : +22,50 $. Virtus perd de neuf points ou plus : -25 $. 18+, ne misez que ce que vous pouvez vous permettre de perdre, et le calculateur de Kelly fait le reste. Mon bilan public, lui, avance match après match.
Le tenant tombe à Bologne : 96-94
La Virtus s’impose 96-94 et met fin à une série de cinq défaites face au Pirée. Mon pari était un pari de fatigue : troisième déplacement de l’Olympiacos en une semaine, Milutinov absent, une Virtus qui avait tenu Milan jusqu’à la sirène mardi. À 1,25, le marché ne voyait qu’un favori ; il a été rattrapé par un calendrier que Bartzokas jugeait déjà anormal.
Mon pari Virtus +8,5 à 1,90 chez Betano gagne : la Virtus n’a eu besoin que de perdre de huit, elle a gagné le match. 0,25 unité, 25 $ engagés, 22,50 $ de gain. La mise restait au plancher, l’avantage avait fondu au mélange avec le marché ; ce soir, le handicap ne s’est même pas approché de la ligne.
Évolution des cotes
Résultat du match
| À la publication | Actuelle | Évolution | |
|---|---|---|---|
| Virtus Bologna | 4,60 | 4,90Betano | ▲ 6,5 % |
| Olympiacos | 1,24 | 1,20888Sport | ▼ 3,2 % |
Meilleure cote parmi 9 bookmakers suivis · mise à jour 1 octobre · 20 h 00