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Jean-Marc Furlan atteint d’une maladie neurodégénérative : la révélation de son épouse dans un livre

Parti du banc de Caen en novembre 2023, Jean-Marc Furlan n’a plus entraîné depuis. Son épouse Cécile révèle pourquoi dans un livre qui paraît jeudi.

Jean-Marc Furlan atteint d’une maladie neurodégénérative : la révélation de son épouse dans un livre

Pendant près de trois ans, des clubs et des sélections ont contacté Jean-Marc Furlan. Il a repoussé chaque proposition sans en dire la raison. Elle paraît jeudi dans « Jean-Marc Furlan, le don d’une vie » (éditions Amphora) : le technicien français de 68 ans souffre d’une maladie neurodégénérative. Le livre est écrit par son épouse, Cécile Traverse Furlan, avec le journaliste Clément Commolet, et préfacé par Raphaël Varane.

« Je n’avais pas envie que l’on fasse de lui un objet de foire », dit-elle à RMC Sport, pour expliquer trois ans de discrétion. Ce silence commence à son départ de Caen, en novembre 2023, après treize matchs dirigés. Depuis, c’est la maladie qui l’a tenu éloigné des bancs, écrit le livre.

Une maladie que personne ne nomme

Aucun des médias qui relayent les extraits ne donne le nom de la maladie. Sur les causes, les versions divergent : RMC Sport écrit, d’après ses proches, qu’elle serait probablement liée aux commotions subies comme joueur ; Foot Mercato évoque en plus l’intensité du métier d’entraîneur. Rien n’est tranché. Dans sa préface, Raphaël Varane alerte sur les risques des commotions cérébrales et du jeu de tête pour un footballeur et pour ses proches.

Le recordman des montées

Sur un banc, Furlan a fait de la montée une spécialité : trois avec Troyes, dont le titre de champion de Ligue 2 en 2015, une avec Brest, une avec Auxerre, un record entre la Ligue 1 et la Ligue 2. Il a aussi entraîné Strasbourg et Nantes, en 2009-2010. Son épouse, docteur en psychologie, décrit ce qu’elle a vu : « Plus du stress entrait en lui, plus il se lâchait, comme un torrent que je ne pouvais pas arrêter. »

Le livre paraît le 1er octobre. Trois ans après Caen, il répond à la question que se posaient les clubs qui appelaient encore.