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Vingt ans après le coup de boule de Berlin, Zidane assume avant de retrouver l’Italie au Stade de France

« Je n’ai pas de regret, cela fait partie de ma carrière » : vingt ans après son carton rouge de Berlin, Zinédine Zidane assume son coup de tête avant de retrouver l’Italie, vendredi au Stade de France, à guichets fermés.

Vingt ans après le coup de boule de Berlin, Zidane assume avant de retrouver l’Italie au Stade de France

« Je n’ai pas de regret, cela fait partie de ma carrière. » Devant la presse, la veille de France–Italie, Zinédine Zidane a répété ce qu’il pense du coup de tête porté à Marco Materazzi en finale de la Coupe du monde 2006. Vendredi soir (20h45), il conduit la France contre l’Italie au Stade de France, troisième journée de la Ligue des nations, devant un stade à guichets fermés.

Berlin, 110e minute

Le 9 juillet 2006, Zidane ouvre le score à la 7e sur un penalty frappé en panenka ; Marco Materazzi égalise à la 19e. À la 110e minute des prolongations, sur un score de 1-1, Zidane porte le coup de tête au torse de Materazzi : carton rouge, et une finale perdue aux tirs au but. « Je ne suis pas fier de ce qui s’est passé, je l’ai dit et je le redis, a-t-il expliqué. On ne peut pas faire que de belles choses mais il y en a eu des belles aussi. » Et des images qui le suivent toujours : « Elles me le rappellent toujours puisque ça passe en boucle partout. »

L’Italie qui l’a fait grandir

L’adversaire du soir a construit le joueur. Cinq saisons à la Juventus, de 1996 à 2001 : 212 matchs, 31 buts, 54 passes décisives, deux titres de champion d’Italie et le Ballon d’Or 1998. « L’Italie et la Juve, ça a été assez particulier pour moi car c’est peut-être où je suis devenu un joueur important », a-t-il confié.

L’Italie de 2026, elle, a raté la dernière Coupe du monde. « De voir l’Italie éliminée des phases finales de la Coupe du Monde, ça fait bizarre, c’est une sélection qui fait partie des grands de ce monde… je m’attends à ce qu’on ait un match difficile », a-t-il prévenu. Sa France vise une troisième victoire d’affilée après la Belgique (1-0 lundi) et la Turquie (1-0) : six points, la première place du groupe. L’Italie en compte trois, battue 0-2 par la Belgique avant son 4-1 en Turquie.

Un stade plein, une composition brouillée

Jeudi, Zidane a retrouvé le Stade de France pour la séance dirigée. « C’est une grosse émotion… Mais cela le sera encore plus demain avec le public. On est prêt pour ce match. On l’a bien préparé. » Pour le onze de départ, il brouille les pistes : lors de la mise en place de jeudi, Upamecano a été associé à Yoro, Jacquet à Lacroix, et Doué a changé de chasuble pour rejoindre Olise et Dembélé en attaque.

Le marché voit la France large favorite : 1,52 chez Bwin ES vendredi matin, 6,60 pour l’Italie chez Betano. La ligne de trois buts s’est durcie chez Bet365, le « plus » passant de 2,21 à l’ouverture à 1,875. Notre avant-match France–Italie détaille la lecture du match et le pari enregistré.