Basket · EuroLeague

Quatorze ans après, Besiktas reçoit le Barça avec la meilleure adresse de l’EuroLeague

Besiktas est retombé sur terre : 82-95 face à un Barça vainqueur des trois premiers quart-temps. Mon pari sur les Turcs à 1,75 est perdu, -75 $ ; le marché avait mieux lu.

Coup d’envoi :
Besiktas – Barcelone · EuroLeague · 82-95

Besiktas n’avait plus joué en EuroLeague depuis 2012-13. Deux journées après son retour parmi les vingt clubs, Istanbul mène la ligue à l’adresse : 49,2 % à trois points, 55,5 % au tir. Vendredi soir, les Turcs reçoivent Barcelone avec la faveur du marché. Je l’ai prise mercredi à 1,75 ; jeudi, elle valait déjà 1,72.

109 points sur le terrain du Maccabi, mais deux matchs de série

Le retour a mal commencé : une défaite 94-96 à domicile contre Valence, deux points d’écart. La semaine suivante, Besiktas est allé gagner 109-93 chez le Maccabi, avec un tir de loin qui ne ratait presque rien. Ces 49,2 % à trois points mènent le championnat ; c’est aussi la taille exacte de mon doute : deux matchs ne font pas une adresse de saison. Dusan Alimpijevic a déjà tourné la page : « mettre ce match derrière nous et nous concentrer sur Barcelone ».

Journée Équipe Adversaire Résultat
1 Besiktas Valence, à domicile Défaite 94-96
2 Besiktas Maccabi, à l’extérieur Victoire 109-93
1 Barcelone Efes Victoire 89-82
2 Barcelone Déplacement à Dubaï Défaite 87-94

Le Barça de Sekulic : onze recrues, Punter, et une raquette en chantier

Aleksander Sekulic découvre l’EuroLeague sur le banc barcelonais, avec une équipe refaite : onze recrues, quatre rescapés de la saison passée. Le point d’appui s’appelle Kevin Punter, meilleur marqueur du championnat à 22 points de moyenne. Le talent est resté catalan ; la profondeur, elle, se cherche.

Le rapport de blessures de la deuxième journée confirme le chantier intérieur :

  • Josh Nebo, mollet, deux à trois semaines annoncées ;
  • Tosan Evbuomwan, épaule ;
  • Yoan Makoundou, genou.

Côté Besiktas, DaQuan Jeffries s’est fait opérer du poignet gauche, cinq à six semaines d’absence, et Mady Sissoko est écarté pour une raison médicale. Aucune des deux infirmeries ne s’est allégée à la veille du match : le pointé actualisé de jeudi laisse Yagiz Aksu côté turc et Abdu Kone côté barcelonais dans les incertains. Les rotations turques sont plus courtes qu’il n’y paraît.

Le vainqueur dort ; la ligne des points court

Mercredi soir, j’ai pris Besiktas à 1,75 chez Betano, quand Barcelone valait 2,25. Jeudi après-midi, le marché du vainqueur n’a presque pas bougé : 1,72 chez Betano, 2,30 chez Unibet. Son seul mouvement vif est ailleurs : la ligne principale des totaux est passée de 169,5 à 171,5, et le plus de 171,5 de 2,45 à 1,95 chez Bet365 en une journée.

Personne ne l’a expliqué, et deux journées mesurent mal un rythme : les matchs de Besiktas ont produit 190 puis 202 points, ceux du Barça 171 puis 181. Le handicap principal, 2,5 points, se paie 1,93 chez 1xbet et 1,98 chez Unibet : le marché voit toujours un match serré.

Mon pari : Besiktas vainqueur, 0,75 unité

Mon pari est pris depuis mercredi soir : Besiktas vainqueur, prolongations comprises, à 1,75 chez Betano. Jeudi, la même sélection vaut 1,72 ; ma mise et moi ne bougeons pas. Ma probabilité : 60 %, trois points au-dessus du marché. L’avantage est mince, la mise le reflète : 0,75 unité, soit 75 $. Gagné, +56,25 $ ; perdu, -75 $. Pourquoi cette prudence ? Les 49,2 % du début de saison valent deux matchs, et Punter peut faire sauter une lecture un soir de réussite. Le calculateur de Kelly transpose cette mise sur votre propre bankroll ; mon bilan public enregistrera le résultat, gagné ou perdu. 18+, ne misez que ce que vous pouvez perdre.

82 points : l’adresse est retombée, et mon pari avec

Barcelone s’est imposé 82-95 vendredi soir à Istanbul en gagnant les trois premiers quart-temps : 25-17, 27-23, 25-22 ; Besiktas n’a pris que le dernier, 20-18, pour l’honneur. Après 94 puis 109 points sur les deux premières journées, les Turcs en ont laissé 82 sur le parquet. L’adresse qui menait l’EuroLeague est redescendue sur terre : c’était exactement le doute qui me faisait miser petit.

Mon pari est perdu : Besiktas vainqueur à 1,75 chez Betano, 0,75 unité, soit -75 $ de ma bankroll publique. Je donnais 60 % aux Turcs ; le marché en donnait 57. Le marché a mieux lu ce match que moi, et je le note sans détour.

Évolution des cotes

Résultat du match

À la publicationActuelleÉvolution
Besiktas1,801,811xbet▲ 0,7 %
Barcelone2,302,061xbet▼ 10,3 %

Meilleure cote parmi 9 bookmakers suivis · mise à jour 2 octobre · 17 h 00