Basket · EuroLeague
Panathinaïkos – ASVEL : à 9,50, l’ASVEL n’est pas là pour perdre de quinze
Panathinaïkos 102-79, victoire de vingt-trois points : mon ASVEL +14,5 à 2,00 est perdu (-150 $). La ligne était mieux placée que ma lecture.

Le Panathinaïkos a ouvert sa saison par un 91-72 sur Paris ; l’ASVEL, par un 84-74 sur le Maccabi. Deux équipes à 1-0, un favori écrasant, et une ligne à 14,5 points que je lis plus courte que le marché.
Cinq absents grecs, tous officiels
Le rapport médical de la deuxième journée les liste désormais tous les cinq :
- Kendrick Nunn : ménisque interne droit, retour envisagé vers la journée 4 ;
- Kostas Sloukas : rééducation, jambe ;
- Nigel Hayes-Davis : fracture du quatrième métacarpien gauche ;
- Moustapha Fall : ischios ;
- Juancho Hernangomez : spasme à l’aine, forfait cette journée et la suivante.
Il reste du monde, et du lourd : Francisco, 18 points contre Paris, Grant, Lessort, Mitoglou, Yabusele, et un Rogkavopoulos pas encore à cent pour cent. Sans Nunn ni Sloukas, la création passe surtout par Francisco et Grant, et la presse grecque a déjà fait de la gestion des minutes l’angle de la semaine : après l’ASVEL, le Panathinaïkos reçoit le Maccabi dès vendredi, et l’ASVEL retrouve Valence à la maison le même soir.
Ce que l’ASVEL a montré, et ce qu’il lui manque
Contre le Maccabi, l’ASVEL a gagné avec trois joueurs chauds : Crowder 19 points, Mills 15, Fodzo Dada 14. Le Panathinaïkos a gagné les neuf dernières confrontations, et il en a fallu un point aux Grecs pour s’imposer en janvier à Villeurbanne (78-79). Côté feuille lyonnaise, l’ouverture s’est jouée sans Mathis Dossou-Yovo (adducteurs, jusqu’en novembre), Nate Sestina, Edwin Jackson ni TyTy Washington. Pas de rapport médical côté ASVEL : Jackson et Washington restent incertains, les listes du jour se contredisent.
Sur la journée 1, les chiffres des deux équipes ne racontent pas le même match :
| Statistique (J1) | Panathinaïkos | ASVEL |
|---|---|---|
| Points marqués | 91 | 84 |
| Rebonds | 45 | 29 |
| Réussite à 3 points | 34,5 % | 47,1 % |
La cote a bougé, la ligne a tenu
Le marché a déjà corrigé une partie du problème grec : la cote de l’ASVEL est passée de 13,0 à l’ouverture à 9,50 chez 888Sport, et le -14,5 du Panathinaïkos a lâché du prix (2,08 à l’ouverture, 2,04 ce mercredi matin chez Unibet). Le vainqueur, lui, n’a pas bougé : 1,113 pour le Panathinaïkos chez 1xbet. Le marché a glissé ailleurs : plus de 90,5 points côté grec passé de 1,89 à 1,98 chez Unibet ce matin, plus de 75,5 points côté ASVEL descendu de 1,90 à 1,80 chez Bet365. Des points déplacés du favori vers l’outsider, sans toucher la ligne du pari : l’ASVEL +14,5 se paie toujours 2,00 chez 888Sport, depuis mardi.
À 1,113, la victoire du Panathinaïkos ne paie rien : tout se joue sur l’écart. Cinq joueurs en moins dans la rotation grecque, un calendrier qui resserre les minutes, face à une équipe adroite de loin et qui joue Athènes sans complexe. Le -14,5 me semble trop long pour un favori réduit.
Le pari : l’ASVEL avec 14,5 points
Mon pari : ASVEL +14,5 points, à 2,00 chez 888Sport. Gagné si l’ASVEL s’impose ou perd de quatorze points ou moins : +150 $ pour 150 $ misés. Perdu si l’écart monte à quinze points ou plus : -150 $. Prolongations comprises.
Je donne 55 % à la couverture du +14,5, quand la cote à 2,00 la met exactement à 50. Cinq absences qui raccourcissent la rotation d’Athènes, une double semaine qui pèsera sur les minutes des titulaires, un ASVEL qui a commencé sa saison par une victoire nette : mon avantage vient de là. Ma probabilité, mêlée à celle du marché, donne la mise : 1,5 unité, 150 $. J’assume.
Le pari saute si le Panathinaïkos creuse dès le premier quart sur la profondeur de son banc, Francisco en rythme. Il tient si l’ASVEL reste dans les cordes après dix minutes, comme en janvier à Villeurbanne. Pour transformer votre propre probabilité en mise, le calculateur de Kelly fait le calcul ; mes résultats, gagnés et perdus, sont sur le bilan public. 18+. Ne misez que ce que vous pouvez vous permettre de perdre.
102-79 : cinq absents, vingt-trois points d’écart
Score final : 102-79. Le Panathinaïkos gagne de vingt-trois points et mon pari ASVEL +14,5 à 2,00 chez 888Sport est perdu : -150 $.
Mon angle tenait en une phrase : un favori privé de cinq joueurs gagne moins large. Il était faux. Ce qui restait à Athènes a largement suffi, et l’écart final dépasse de huit points et demi la ligne que je voulais couvrir. Mon 55 % sur la couverture était trop haut, la ligne de 14,5 points mieux placée que ma lecture. La perte va au bilan, entière.
Évolution des cotes
Résultat du match
| À la publication | Actuelle | Évolution | |
|---|---|---|---|
| Panathinaïkos | 1,12 | 1,13Bwin ES | ▲ 0,9 % |
| ASVEL | 9,95 | 7,261xbet | ▼ 27,0 % |
Meilleure cote parmi 9 bookmakers suivis · mise à jour 30 septembre · 20 h 00